Le centre scolaire « Los Niños del Arco Iris » exerce son activité à Cabrera, en République Dominicaine. Le but de ce centre est de scolariser de jeunes enfants issus des milieux les plus défavorisés, de l’école primaire aux études supérieures, en vue d’obtenir un baccalauréat reconnu internationalement. L’enseignement est complété d’une contribution européenne, en français et en anglais, pour leur donner la possibilité de poursuivre ultérieurement des études supérieures.

261 enfants, répartis pour moitié entre filles et garçons, sont scolarisés dans 12 classes différentes, de la 1ère à la 12ème. Les 3 cycles scolaires sont complets complets depuis la rentrée scolaire de septembre 2016.

L’enseignement est donné par 14 professeurs : 13 dominicains et 1 européen.

Les bénéficiaires de l’activité exercée par la Fondation sont les enfants et principalement ceux issus des milieux les plus défavorisés. L’accès à l’école et aux cours de soutien pour ces enfants est entièrement gratuit. Les fournitures scolaires, les uniformes obligatoires dans ce pays, les collations et repas ainsi que le ramassage scolaire sont également gratuits. Ces conditions sont absolument nécessaires pour que les enfants poursuivent leur scolarité jusqu’à leur majorité.

Le taux de scolarisation de la République Dominicaine est un des plus faibles d’Amérique latine. En 2009, seul le 75.8% des élèves ont terminé le cycle primaire (1ère à 5ème année). Malgré le fort taux de participation à l’éducation (91.3% des enfants de 6 à 13 ans sont inscrits), les résultats globaux du système scolaire sont peu performants et les taux d’abandon et de redoublement sont très importants ; 20.1% pour le cycle primaire et 38% pour le cycle secondaire (lycée). A 18 ans, les élèves n’ont validé, en moyenne, que 8.3 niveaux sur 12. L’école n’est obligatoire que jusqu’à 14 ans. Source : Rapport de la Commission Internationale sur le développement stratégique de la République Dominicaine - 2010

Les écoles communales de la région de Cabrera bénéficient de toilettes sommaires. Un point d’eau est généralement présent mais il s’agit d’eau non potable. Il n’y a pas de cantine. Les écoles sont démunies de tout moyen. Les professeurs doivent acheter eux-mêmes leurs craies et toutes sortes de matériel. L’effectif moyen d’élèves par classe est très élevé et peut aller jusqu’à 45 pour les écoles les plus grandes. Pour aider dans la mesure de ses possibilités, la Fondation a donné du matériel scolaire, reçu en surplus, à l’école de la communauté d’El Naranjito. A cette occasion, nous avons pu constater que pour 18 élèves, cette toute petite école ne possédait que 3 tables et 6 chaises…

Sur la côte nord de la République Dominicaine.

La Fondation dispose d’un terrain valloné de 22’015 m2 dans la communauté de «El Naranjito», à 10 minutes en voiture de la ville de Cabrera, située dans la province de Maria Trinidad Sanchez (entre les villes de Nagua et Puerto Plata).

Cabrera est situé au nord de l’île sur la côte atlantique. Cet emplacement est protégé et ne subit pas les cyclones venant de la mer des Caraïbes. L’île est séparée en deux par la chaîne de montages de la Grande Cordillère, dont le point le plus élevé, le Pico Duarte, culmine à 3’175 m. Les cyclones pouvant s’abattre sur Santo Domingo n’atteignent pas la côté nord.

En République Dominicaine le climat est typiquement tropical. Dans la région de Cabrera la température moyenne annuelle est de 25°C, l’humidité reste relative, et il y souffle une brise agréable et constante.

Nature - préservation du site

La République Dominicaine protège son patrimoine naturel. Aucun arbre ne peut être abattu sans la permission d’un organisme gouvernemental, sous peine de sanctions sévères.

Toutes les constructions sur le site « El Naranjito » respectent totalement la nature. L’école et tous les bâtiments annexes se fondent dans l’environnement. Les arbres ont été contournés ou intégrés aux constructions. Aucun terrassement ni nivellement de la terre n’a été effectué. La nature est volontairement respectée.

Pour répondre à la pénurie d’électricité et d’eau, des solutions propres ont été mises en place. L’électricité est produite par des panneaux solaires. La citerne de récupération des eaux de pluie est fonctionnelle.

Analyse : sociale, politique, économique

Si la loi dominicaine exige huit ans d’études primaires, la réalité est toute autre. Malgré les efforts réalisés par le pays ces dernières années, en 2011, la situation recense plus de 40% de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté. Les taux de pauvreté et d'extrême pauvreté des enfants demeurent particulièrement élevés. Malgré des périodes favorables de croissance économique, les inégalités sociales restent importantes.

Beaucoup d’enfants issus de familles pauvres ou de milieux ruraux ont encore un accès réduit à la santé et à l’éducation, du fait de leur coût. Ainsi, de nombreuses familles incitent leurs enfants à abandonner l’école, pour aller travailler et participer aux ressources financières du foyer. De nettes améliorations sont en cours dans le domaine de l'éducation mais tous les enfants ne sont pas inscrits à l'école primaire. En raison également, des redoublements et des abandons élevés, seuls 60% des enfants achèvent le cycle d'éducation de base. Sources : rapport du comité des droits de l'enfant 2008, RD et Données de la Banque Mondiale 2011

Selon le ministère de l’éducation, pour les 8 années de scolarité obligatoire, la fin de la scolarité moyenne dans le pays s’achève en 6ème (fin du cycle primaire). Source : Baromètre de l’IE sur les droits humains et syndicaux dans le secteur de l’éducation - sept 2012

D’autre part, le code du travail de la République Dominicaine interdit le travail aux enfants de moins de 14 ans. On s’aperçoit pourtant que la loi n’est guère appliquée. En 2012, l’OIT estime que 18% des enfants de 15 à 17 ans travaillent et que des milliers d’enfants sont employés, avant l’âge de 14 ans, dans de petites entreprises, des usines clandestines, voire dans le domaine de la prostitution.

Les adolescents dominicains défavorisés travaillent dans les champs de canne à sucre. Des enfants, de moins de 12 ans, plantent la canne à sucre pour un salaire dérisoire de 1 US$ par jour. Source : Baromètre de l’IE sur les droits humains et syndicaux dans le secteur de l’éducation – sept 2012

Bien que les statistiques officielles montrent que le pays assure son autosuffisance alimentaire, la réalité est tout autre. Le riz, nourriture de base des Dominicains, est principalement importé des Etats-Unis. Ainsi, nombreux sont les Dominicains qui ne mangent pas à leur faim. Cela est particulièrement vrai dans la région de Cabrera qui est une zone de faible développement économique et plus encore, dans les communautés de la zone d’influence du centre. Fait étrange, le riz produit en République Dominicaine est exporté… alors que, d’un autre côté, la République Dominicaine importe du riz!

Selon « le rapport de la Commission Internationale sur le développement stratégique de la République Dominicaine - 2010 », le taux de mortalité infantile (taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans pour 1000 naissances), en 2007, était de 36%. Selon les projections, ce taux devrait se situer aux environs des 24.2% en 2015. La principale source d’infection des enfants et des adultes sont les amibes, présentes dans les ruisseaux et les réseaux de distribution d’eau. Une étude de l’OMS de 1999 a montré un taux d’infection des enfants en âge d’être scolarisés à 65.5% (Blastomyces hominis (27%), Entamoeba coli (26.7%) et Giardia Lamblia (17.7%) pour les plus présentes). Une analyse de santé des enfants du centre scolaire « Los Niños del Arco Iris » réalisée en 2007 a montré que 100% des enfants étaient infectés. Ils ont tous été traités et les coûts ont été pris en charge par la Fondation.

L’extrême jeunesse de la population : 50% a moins de 16 ans – exige une bonne qualité de la formation pour assurer l’avenir du pays.

Les conflits ethniques, raciaux ou religieux sont inexistants dans le pays. Les Dominicains étant pacifiques et non violents, le taux de criminalité y est extrêmement bas en rapport avec les autres pays du monde.

Il existe dans ce pays une stabilité politique. Depuis 1966, date de la constitution, le régime démocratique n’a jamais été remis en cause.

Depuis 1985, le taux de croissance annuel est supérieur à 5%. En 1996, il a même atteint 7%, un des plus élevés d’Amérique latine. Entre 2002 et 2004, le pays a vécu un effondrement économique sans précédent. Mais depuis l’automne 2004, les choses s’améliorent progressivement.

Il est très difficile d’obtenir des statistiques ou des analyses sur l’analphabétisme ou sur des thèmes sociaux délicats. A noter l’inexistence d’un organisme tel que le Bureau du Contrôle des Habitants.

La première rentrée scolaire a eu lieu en 2006, le centre scolaire a accueilli 25 enfants, âgés de 7 à 12 ans. Durant les six premiers mois, leurs connaissances, leurs aptitudes, leur intérêt pour les domaines de la vie ont été observés. Après le 1er semestre, deux classes ont été formées de manière à permettre à chaque enfant de trouver sa place dans l’apprentissage.

A chaque rentrée scolaire, le Centre accueille une nouvelle classe de 22 élèves de 1ère année primaire.

L’enseignement est donné selon le programme de l’Education Nationale de la République Dominicaine auquel s’ajoute une contribution européenne. Le but de l’école étant d’amener les élèves à obtenir une maturité ou un baccalauréat international, leur ouvrant les portes des universités européennes ou américaines. Donné par 14 professeurs (13 dominicains et 1 européen), l’enseignement trilingue, espagnol, français, anglais, est introduit dès la 3ème année scolaire. Il permettra également de préparer les enfants dès la 9ème année à des formations professionnelles plus courtes.

Dès le début de la scolarité, l’objectif est d’amener l’enfant à trouver son autonomie en le rendant capable de penser par lui-même, de faire ses propres recherches et d’oser prendre le risque de faire des choix, tout en étant attentif aux respects des valeurs et en se préoccupant d’autrui et de la nature. Il est également incité à communiquer, à manifester une ouverture d’esprit, faire preuve d’équilibre et d’avoir la capacité de faire un retour sur lui-même.

L’intérêt primordial du programme est constitué à partir des questions que l’enfant pose à son entourage ou de ses intérêts.

Des questions comme :

  • Pourquoi la lune ne tombe pas du ciel ?
  • Pourquoi je peux acheter une poupée avec mes sous ?
  • Pourquoi maman a un gros ventre ?
  • Quand je serai grand, est-ce que je pourrai être pompier ?

permettent aux enseignants d’aborder les différentes matières telles que des notions d’espace, d’astronomie, de mathématiques, de biologie, de physique, de chimie, de technologie, de sciences humaines ainsi que le vocabulaire, la grammaire, les langues, la formation sociale, les arts et l’éducation physique. Cette approche est le véhicule essentiel à l’apprentissage.

Le corps enseignant est essentiellement constitué de dominicain et renforcé par des professeurs d’autres pays du monde. Chaque professeur enseigne dans sa langue maternelle. Une formation pédagogique continue épaule les enseignants.

Les enfants reçoivent une éducation en harmonie avec leur environnement de vie. Conforment aux Statuts de la Fondation, les professeurs ainsi que tous les adultes travaillant au Centre enseignent aux enfants les plus hautes valeurs humaines.

L’école n’intervient pas dans les croyances religieuses. Cet aspect est de la responsabilité parentale.

Les plans du 1er bâtiment scolaire, de la maison des enfants, du réfectoire, du bâtiment administratif et des sanitaires ont été établis par un architecte suisse, Monsieur Herman Hofmann. Les plans prennent en compte les normes de sécurité antisismiques et anticycloniques. Monsieur Hofmann a travaillé bénévolement. Quant aux plans du système électrique, ils ont été réalisés bénévolement par Messieurs Antoine Barras et Philippe Nanchen.

Le projet est construit en plusieurs phases.

Première phase – Le 1er bâtiment scolaire avec 2 salles de classe, les sanitaires, le local technique et la citerne des eaux, ont été terminés en août 2006.

Deuxième phase – Le 2ème bâtiment scolaire avec 2 salles de classe, économat, infirmerie et la salle de maîtres ont été terminés en août 2010.

Troisième phase – Le 3ème bâtiment scolaire avec 4 salles de classe, un secrétariat, des dépendances, une cuisine d’appoint et des sanitaires supplémentaires ont été terminés en août 2012.

Quatrième phase – Le 4ème bâtiment scolaire avec 6 salles de classe.

La gestion de la Fondation, ainsi que celle des fonds provenant des donations représentent un sujet important pour le Conseil de Fondation. Il lui tient à cœur d’utiliser le maximum des fonds reçus pour le but de la Fondation. En d’autres termes, il s’agit de minimiser les frais de fonctionnement et administratifs pour que ceux-ci ne dépassent pas 5% des dons. Actuellement, cet objectif est atteint.

La gestion de la Fondation est soumise à la surveillance de la Confédération Suisse. Cette surveillance s’exerce aussi bien sur la gestion des fonds que sur le respect des buts que la Fondation s’est fixés dans ses statuts. A ce jour et depuis sa création, la Fondation a reçu chaque année une attestation de conformité de la part de l’organisme de surveillance.

De plus, dans un but d’autocontrôle et de transparence vis-à-vis de l’extérieur, le Conseil de Fondation a fait réviser les comptes annuels par un cabinet d’audit agréé, et ceci même si la loi ne l’y obligeait pas jusqu’en décembre 2005.

Par ailleurs, l’ensemble du Conseil de Fondation se rend à Cabrera une fois par an environ, entièrement à ses frais, pour vérifier l’avancement des travaux et le bon fonctionnement du centre.

Enfin, en la personne de M. Salomon Ventura Peña, l’Association française dispose sur place d’un représentant qui assure que les fonds récoltés en France sont gérés de façon transparente et autonome. Deux membres de l’Association française, M. et Mme Francis et Fabienne Martin ont déménagé pour la République Dominicaine afin de rejoindre le corps enseignant dès la rentrée scolaire 2017-2018. Dès lors ce sera M. Francis Martin qui représentera officiellement l’Association française sur place dès le 1er juillet 2017.

Coûts de fonctionnement

La gestion rigoureuse du centre scolaire permet d’obtenir un coût d’exploitation quotidien de CHF 2.80 ou € 2.60 par enfant (base année 2015-2016). Ce coût inclut tous les frais de gestion du centre, tels que l’enseignement, le transport scolaire et les sorties, la nourriture, le gardiennage, l’entretien du centre et du terrain, les réparations… mais aussi l’amortissement de la construction des bâtiments.

Par ailleurs, le centre scolaire emploie 32 personnes pour son bon fonctionnement. Ainsi, les fonds reçus par la Fondation pour les enfants permettent également de faire vivre 32 familles dans des conditions décentes, par l’intermédiaire des salaires payés.

Afin que les enfants puissent poursuivre des études supérieures à l’université, des bourses d’études devront leur être attribuées. La Fondation dispose de 3 ans pour établir un réseau de contacts en ce sens. Il est à noter que la Fundapec, Fondation Dominicaine créée en 1967, a pour vocation d’offrir des bourses de ce type. Des partenariats sont aussi envisagés à terme avec des universités européennes, canadiennes et américaines pour que les jeunes diplômés du centre scolaire puissent poursuivre leurs études dans ces universités, s’ils le désirent.

En l’état actuel, la santé financière de la Fondation ne permet pas d’investir de l’argent pour cela. En effet, assurer le voyage, l’hébergement et l’écolage ne serait-ce que d’un élève pourtant méritant est au-dessus de nos moyens pour l’instant.

La Présidente de la Fondation a pris contact avec « l’Association des Professionnels de Cabrera » qui apporte de l’aide aux jeunes étudiants de la municipalité de Cabrera, afin de leur permettre de suivre des études universitaires à Santo Domingo. L’Association possède une maison dans le village universitaire. Les étudiants, qui sont nourris et logés gratuitement, peuvent aller à pied aux cours, ce qui leur évite d’utiliser les transports publics de Santo Domingo, chers et inefficaces. La collaboration entre l’Association et la Fondation sera bénéfique pour nos élèves.

Été 2000
Achat d’un terrain de 2,2 hectares à El Naranjito, hameau de la commune de Cabrera, pour construire le centre scolaire.
Août 2005
Création de l’Association française, reconnue d’utilité publique, pour soutenir et développer le centre scolaire depuis la France.
Janvier 2006
Lancement du projet « Des vaches pour les enfants » et création de la ferme « El Rancho » en vue de contribuer au financement du centre scolaire.
Septembre 2006

Inauguration officielle de l’école. La 1ère classe est composée de 25 élèves âgés de 7 à 8 ans et de 2 professeurs dominicains à temps partiel.

Août 2008

Achat d’un bus pour assurer le transport scolaire et l’organisation des sorties pédagogiques.

Septembre 2008
Ouverture d’une deuxième classe portant l’effectif à 44 élèves.
Mai 2009

Construction d’un nouveau bâtiment regroupant 2 salles de classe, un économat, une infirmerie et une salle des professeurs qui sert aussi de salle de réunion et de bibliothèque.

Septembre 2009

Ouverture de 3 nouvelles classes pour couvrir l’ensemble du cycle primaire de la 1ère à la 5ème. L’effectif total est désormais de 110 élèves. Arrivée de 3 nouveaux professeurs.

Septembre 2010
Ouverture d’une nouvelle classe de 22 élèves portant l’effectif du centre scolaire à 132 élèves. Les plus grands d’entre eux ayant effectué toute leur scolarité au centre rentrent alors en 6ème. Il s’agit donc de la première classe du cycle d’études secondaires.
Mai 2011
Construction du gros œuvre du 3ème bâtiment scolaire comprenant 4 salles de classe. 2 salles de classe sont terminées et mises à disposition des élèves pour la rentrée scolaire d’automne.
Septembre 2011

Ouverture d’une nouvelle classe portant l’effectif du centre scolaire à 160 élèves. Arrivée de 2 nouveaux professeurs.

Août 2012
Le 3ème bâtiment scolaire est terminé. 2 salles de classes supplémentaires sont à disposition des élèves. Un local sanitaire, une buanderie et un espace pour la préparation des collations pour les pauses et pour le travail administratif ont également été finalisés.
Septembre 2012

Ouverture d’une nouvelle classe permettant d’avoir complété les cycles primaire et secondaire de la 1ère à la 8ème année.

Une assistante de direction est engagée.

Août 2013

Achat d’un 2ème bus scolaire.

Septembre 2013
Ouverture de la première classe du cycle « baccalauréat ». 195 élèves fréquentent le centre scolaire dès lors.
Février 2014

Construction de l’escalier entre l’arrêt du bus scolaire et les bâtiments scolaires.

Construction d’un garage permettant de protéger les 2 bus des intempéries durant leur temps de stationnement, assurant l’arrivée et le départ en toute sécurité des enfants.

Septembre 2014

Aménagement et sécurisation d’une bibliothèque digne de ce nom (rangement et catalogage des 3000 ouvrages dont nous disposons) par une bibliothécaire professionnelle.

Ouverture de la 2ème classe du cycle « baccalauréat », portant l’effectif à 225 enfants.

Mars 2015
Achèvement de la sécurisation du périmètre du centre scolaire. Un mur de protection est construit sur le dernier secteur non fermé.
Août 2015

Achat et pose de 10 nouveaux panneaux solaires, achat de 24 batteries pour stocker l’électricité, ainsi que d’un nouvel onduleur (inverseur) pour faire face à l’accroissement de la consommation électrique. En effet, l’électricité du centre est entièrement produite par des panneaux solaires. Cela répond à un triple objectif :

  • Assurer l’autonomie énergétique du centre. L’électricité du réseau subit de nombreuses coupures tous les jours et n’est finalement délivrée que quelques heures par jour.
  • Disposer d’un centre scolaire le plus écologique possible.
  • Enseigner aux enfants le respect de la nature et l’utilisation harmonieuse des ressources naturelles.
Septembre 2015

Ouverture de la 3ème classe du cycle « baccalauréat », portant l’effectif à 242 enfants.

Réaménagement de la salle d'informatique, entièrement équipée (une vingtaine de postes, projecteur, onduleur).

Février 2016

Inauguration du 4ème bâtiment scolaire en présence d’une délégation de la Banque Cantonale Vaudoise qui a financé la construction par son fonds « BCV Solidarité » octroyé à la Fondation en juin 2015.

Eté 2016
Equipement et réaménagement complet du centre grâce à l’envoi d’un container de mobilier scolaire et de bureau ainsi que de matériel offerts en Suisse par de généreux donateurs.
Septembre 2016
Ouverture de la 4ème et dernière classe du cycle du baccalauréat, portant l’effectif du centre scolaire à 261 élèves. La boucle est bouclée : les 3 cycles scolaires sont couverts, chaque niveau scolaire dispose de sa propre salle de classe. 4 nouveaux professeurs sont engagés et le centre compte 32 employés. Construction d’un terrain de sport grâce au soutien de parents d’élèves et de membres du conseil de Fondation.

L’extension du centre scolaire est nécessaire pour atteindre les objectifs de la Fondation, à savoir scolariser des enfants défavorisés pendant tout le cycle complet d’études pré-universitaires, comprenant 5 années d'école primaire, 3 années d'études secondaires et 4 années de lycée, afin d'y dispenser un enseignement et une éducation de pointe visant à privilégier l’épanouissement individuel de chaque enfant. L’effectif moyen par classe ayant été fixé à 22 élèves, c’est ainsi 264 enfants qui pourront être scolarisés dans les meilleures conditions.

Avec l’achèvement du 4ème bâtiment scolaire, la première phase des constructions conséquentes est terminée.

Les projets de développement sont dans l’ordre chronologique :

2017

Grâce au 4ème bâtiment terminé en été 2016, il sera possible de remodeler le 1er bâtiment scolaire, afin qu’il puisse servir de réfectoire, (aujourd’hui les enfants mangent dans les salles de classe où ils suivent les cours,) et également de salle de réunion et de spectacle, notamment pour le traditionnel spectacle de Noël qui est donné devant les parents. Depuis 5 ans, par manque de place, ils ne peuvent plus y être invités.

De plus, ce projet nous permettra d’obtenir des coûts de transformation plus bas que la construction d’un bâtiment pour le réfectoire et la salle de spectacle.

Par ailleurs le toit de ce bâtiment qui a 10 ans nécessite de gros travaux de réfection. A l’origine son toit avait été construit en tôle pour des raisons économiques. La corrosion et les conditions climatiques l’ont dangereusement détérioré au point que les réparations de fortune effectuées jusqu’à ce jour ne sont plus suffisantes pour garantir la sécurité des enfants et du personnel. Cette rénovation devient donc urgente.

Construction de nouveaux sanitaires du fait de l’accroissement du nombre d’élèves.
L’achat d’un véhicule utilitaire de type Pick-Up devient indispensable pour remplir les besoins du centre. En effet, ni les véhicules privés ni les bus scolaires ne sont adaptés pour le transport des matériaux et produits nécessaires à l’entretien du centre et aux réparations courantes des bâtiments. Il en va de même pour l’évacuation des déchets du centre par exemple.
Avec l’augmentation du nombre d’élèves visitant le centre et les modifications apportées au terrain par les aménagements consécutifs aux constructions des derniers bâtiments, la construction de deux murs de soutien devient indispensable afin d'éviter l'érosion du terrain durant les pluies et pouvoir ainsi conserver de la végétation et par conséquent davantage de fraîcheur.
Enfin le chemin d’accès au centre scolaire entre l’entrée de notre terrain et le couvert des bus souffre beaucoup de l’augmentation des rotations de nos bus. Chaque jour, trois allers-retours par bus sont nécessaires pour transporter les 261 élèves scolarisés. Ce chemin d'accès doit donc être réaménagé et consolidé pour rendre la circulation plus facile et plus sûre pour les bus scolaires.